vin ne sert de courir

…ou ce qu’ils disent. Bien qu’il ne se sent pas comme nous sommes remporter des courses comme nous attendre pour les raisins de mûrir. (Le boire, toutefois, est en bonne voie!)

La preuve que nous avons eu beaucoup de pluie cette année; ces données montrent la pluie cette année (en vert) par rapport à la moyenne quinquennale (en gris), ainsi que des gammes de température pour cette année (en jaune) et la moyenne des 5 années (en bleu).

Nous avons eu beaucoup de pluie durant l’été, presque deux fois plus que la moyenne des précipitations au cours d’avril à août. Les températures ont été proches, mais pas aussi chaud, et les jours plus frais ont été un peu plus fréquents que d’habitude ainsi. Heureusement pour nous, Septembre s’avère légèrement plus secs que d’habitude (eh bien, touchez du bois, le mois n’est pas finie!), et nous retenons notre souffle que le temps réussit à tenir bon pour que les raisins mûrissent bien sans maladie. Lire la suite

retour de la fille prodigue

Je ne sais pas quand la culture de la France est devenue normale et la culture canadienne est devenue étrangère, mais il a dû arriver progressivement pendant les deux dernières années, et il me frappe fort sur le retour à la maison. Par exemple… quand on arrive à l'école ou au boulot, en France en général on salue tout le monde dans la salle avec un bise sur chaque joue ou une poignée de main (à moins on est en retard, auquel cas, il est maladroit. Je prend la parole pour un ami). Même à une soirée où il peut y avoir des gens qui on n'a jamais rencontré, une fille fait encore les bises comme si ils étaient des amis dévoués. J’avais oublié que ce n’est pas nécessairement normal au Canada. Ici, si vous arrivez à établir un contact visuel ou de croiser le chemin d’accès de l’autre, puis une salutation de Bonjour est dans l’ordre, mais il n’y a aucun contact physique (absolument aucun!), et on est rarement fouillé à être offre un salut du matin. C’était la vie normale pour moi, il y a seulement deux ans, et à mon retour, il se sent froid.

Premières incursions dans des scènes sociales françaises prit un peu s’y habituer, mais le retour au Canada est un tantinet… froid…

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tombant dans le terrier du lapin

C’est beau à Bordeaux maintenant: les températures sont bien plus de dix dégrés – Celsius, quand même! Peur que vous pensez que mon sang-froid gènes canadiens permettent de survivre dans des conditions glaciales (ils le font… mais c’est une superpuissance secrète, que nous ne parlons pas…Désolée!) – et même plus de 20. Alors que je, j'ai pris le chemin qui était le moins emprunté, – ne pas voyager de tout. J’entends par là moi-même verrouillage dans mon appartement pour travailler sur la dernière projet d'année, filant les fils de notre analyse en or pour le rapport final.

Je suive la méthode “descendant dans le terrier du lapin” vraiment scientifique.

L’avantage de mon expérience de l’entreprise, en particulier mon rôle d’approvisionnement où j’ai dû trier à travers les montagnes d'info parfois incomplètes pour créer des solutions, est que je suis devenu très à l’aise avec la mise à l’échelle de ces montagnes d'info rapidement, et esquissant des hypothèses et des idées . L’inconvénient est qu’elle n'a pas me prête bien pour la recherche scientifique, qui nécessite une approche plus méthodique, le renforcement des points de vue et conclusions détaillées des données complètes et vérifiables. Sauts logiques doivent être documentés, vecteurs calculés, des croquis doivent être entièrement colorées et référencées. Chaque tentative de remplir les détails m’amène dans un autre terrier de lapin. Hmmm… c'est de plus en plus curieux…

Heures, ou peut-être jours plus tard… Lire la suite