farewell tour de france: Bordeaux et le reste

Bordeaux, l'étoile de mon trajet.

Profondément dans les affres de la procrastination, je réalise que ça fait trois mois depuis mon petit tour de france. Heureusement j’ai obtenu l’après-midi congé aujourd'hui dû à une tempête du nord-est qui frappe neigeux Wolfville, donc il semble un bon moment pour se recroquevillent sur le canapé à l’intérieur et écrire quelque chose. Désolée à l’avance (je suis définitivement canadienne!) – j'insiste que ce blog suit les histoires dans l’ordre chronologique, donc je ne vais pas parler de mon déménagement ou mon nouvel emploi jusqu'à ce que le prochain post. Il mérite l'attente, je vous promets! Pour l’instant, je rends encore à mi-décembre, où le dernier message m’a laissé (un peu plus chaud) dans la vallée de la Loire.

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haut la main (ou la machine?)

J’ai échoué le premier examen de statistiques que j’ai jamais écrit. L'examen était à livre ouvert (Clairement, j'avais un mal fou...).

Il s’agit de la seule épreuve j'ai jamais échoué. J’ai n’eu aucune excuse qu'autre que j’ai cru fermement que le sujet a refusé d'entrer dans mon cerveau. (IL était têtu… Pas moi. Bien sûr, n’importe quel professeur qui se respecte n'accepterait jamais cet excuse, donc je ne le recommande pas.) En fin de compte, j’ai à peine passé le cours, mais je ne me souviens pas les détails exacts de comment je l’ai réussi comme j’ai enterré l’expérience vraiment profonde. Ou au moins j'ai pensé que j'ai fait. Ce programme, et surtout cette thèse, ont ramené beaucoup de mes appréhensions précédentes sur les statistiques.

Choses qui me tiennent éveillés la nuit: suis-je en train de voir effectivement tendances dans les données? Est l’ensemble de données aussi grand?

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le compte à rebours final

Dans un sens, j’ai beaucoup de choses à décrire – les classes sont finis, les Bordeaux en Primeurs 2016, notre voyage de classe en Italie et ma visite suivante en Bretagne – et dans un autre sens la seule chose à réfléchir – que c’est la fin de mon temps en France. Je vais commencer avec la première liste, avec beaucoup des photos, dans le but de rassembler mes pensées, et alors nous pouvons parler de ce dernier élément.

Les dégustations primeurs nous emmènent tout autour de Bordeaux: on déguste de Médoc à Château Arsac à Margaux avec un classique(classicale) vue sur le lac (en haut à gauche et centre); un collègue de classe interviewé à la dégustation de Biodyvin à Château Fombrauge à St Emilion (à droit); un cadre pittoresque pour le dégustation des Consultants de Derenencourt à Château La Gafflière à St Emilion; et une réunion avec Domaine Zind-Humbrecht (en bas à gauche) et je déguste certains de mon propre travail de 2016!

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tombant dans le terrier du lapin

C’est beau à Bordeaux maintenant: les températures sont bien plus de dix dégrés – Celsius, quand même! Peur que vous pensez que mon sang-froid gènes canadiens permettent de survivre dans des conditions glaciales (ils le font… mais c’est une superpuissance secrète, que nous ne parlons pas…Désolée!) – et même plus de 20. Alors que je, j'ai pris le chemin qui était le moins emprunté, – ne pas voyager de tout. J’entends par là moi-même verrouillage dans mon appartement pour travailler sur la dernière projet d'année, filant les fils de notre analyse en or pour le rapport final.

Je suive la méthode “descendant dans le terrier du lapin” vraiment scientifique.

L’avantage de mon expérience de l’entreprise, en particulier mon rôle d’approvisionnement où j’ai dû trier à travers les montagnes d'info parfois incomplètes pour créer des solutions, est que je suis devenu très à l’aise avec la mise à l’échelle de ces montagnes d'info rapidement, et esquissant des hypothèses et des idées . L’inconvénient est qu’elle n'a pas me prête bien pour la recherche scientifique, qui nécessite une approche plus méthodique, le renforcement des points de vue et conclusions détaillées des données complètes et vérifiables. Sauts logiques doivent être documentés, vecteurs calculés, des croquis doivent être entièrement colorées et référencées. Chaque tentative de remplir les détails m’amène dans un autre terrier de lapin. Hmmm… c'est de plus en plus curieux…

Heures, ou peut-être jours plus tard… Lire la suite

s'arrêter et sentir les rosés

Ma mère faisait la meilleure glaçage. Comme beaucoup de ses recettes éprouvées, il venait de la Joy of Cooking (à ce jour ma première et la seule bible de cuisson), et a demandé du sucre glace, du beurre, de la vanille et de la crème (et bien sûr de la coloration alimentaire). Il y avait deux choses qui la rendant si spécial; la première était qu’elle a été faite seulement pour les gâteaux d’anniversaire (il y a 8 dans ma famille, donc beaucoup d’occasions dans une année). La seconde, c'était rigide, pas comes les glaçages à la crème au beurre doux que tout le monde semblait préférer. Ce sont les heures (!) attendre au réfrigérateur entre le moment où que le gâteau était glacé et le temps qu'il était servi, qui fait durcir. Et puis quand on en a mangé, la première bouchée ou deux de gâteau a été encadrée avec une croûte sucrée rigide, mais alors le troisième mordre (en supposant qu'on poudrait ralentir et faire la tranche durer plus que 30 secondes) a quand la glaçage commencerait à ramollir et même fondre dans sa bouche si on la laisse s’attarder sur sa langue. C’est ce qui le rend sublime.

Gousses de vanille, extrait de vanille, glaçage parfumé vanille. Je viens par cette mémoire honnêtement!

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